©Le sport dans l'art
AVANT-PROPOS
Jean Monneret
Cent scoops de l'histoire du sport émaillent le
récit et révèlent la qualité
sportive de nos anciens souverains : Charlemagne, François
Ier, Louis XIV, Bouddha ou la Reine Victoria... En effet, Le Sport dans l'art a
également l'ambition de dépouiller de leurs bandelettes tous les
pharaons de l'histoire, sportifs de haut niveau, et d'illustrer les sports de tous les
continents, par les artistes témoins de leur temps, clignant de
l'oeil sur leur époque.
Ce livre se propose également de montrer
l'évolution du sport : des anciens
exercices sportifs préparant à la guerre, au sport
moderne riche de performances pacifiques.
Cent soixante reproductions en couleurs, d'oeuvres d'art, illustrent
cette édition intéressant vingt-deux pays,
continents ou civilisations.
Le mot sport vient de France comme la plupart des jeux qu'il
désigne. C'est notre ancien mot médiéval de sport qui nous
revient d'Angleterre au XIV
siècle en disport puis en sport au XIXe siècles
au temps de l'anglomanie.
Certes, le sport revêt d'autres couleurs : les moines de
Shao-lin imaginèrent une forme de lutte particulière,
le kung-fu et les Aztèques assignaient au tai-chi un déroulement
différent de celui de notre jeu de paume, imaginons Ronaldo décapité
après un match victorieux, afin d'apaiser le dieu de la fertilité. A
partir de quand un arbitre s'est-il substitué à
l'arbitraire des joueurs et du public?
Les paris ont-ils une importance dans l'apparition des règles qui
ont codifié les sports ?
L'Olvmpisme des anciens Grecs recelait-il
les mêmes valeurs que celui imaginé par Coubertin ?
Qu'est devenu l'amateurisme régnant au Marylebone Cricket Club en 1877,
à l'heure du Mondial de football de 1998 ?
Mille questions et autant de réponses commentées
et illustrées répondent
à l'attente des amateurs d'art, d'histoire et de sport, de
l'homme de Lascaux à la disparition de Tabarly.